myboshi pompon

Je signe là mon premier ouvrage au crochet : il s’agit d’un MyBoshi, le modèle “suita”, pour un style urbain. Il y a quelques jours, Creavea me contactait pour me proposer de tester en avant première la laine MyBoshi. J’ai accepté de relever le défi, bien que je n’ai jamais crocheté de ma vie, mis à part avec mon Tricotin. C’est facile, qu’ils m’ont dit, “ne vous inquiétez pas”. J’ai pour habitude d’aimer les challenges et de surcroit, tester de nouvelles choses, du coup, même pas peur. Boshi, en japonnais, veut dire bonnet, et ce concept de bonnet facile et rapide à réaliser est né en 2009, lors d’une soirée d’hiver enneigée. Des amis passaient plusieurs semaines dans une station de ski japonaise, et pour s’occuper, ils ont commencé à crocheter, un, puis deux, puis pleins de Boshi. L’idée, c’est donc une laine bien chaude, des formes plutôt urbaines, des modèles simples et accessibles.

myboshi idée

J’ai reçu trois pelotes de laine authentique et haut de gamme MyBoshi ( 191 white et 138 pink ), un crochet 6.0 de DMC, une étiquette thermocollante et quelques feuilles explicatives. J’avais le choix entre deux modèles de bonnets et un bandeau, je me suis tournée vers un bonnet de forme simple, en me disant qu’il conviendrait parfaitement à ma fille. Je vous avoue que mes débuts ont été plutôt chaotiques, ne sachant pas trop comment m’y prendre, une vraie débutante. Puis à force de persévérance, j’ai refait et défait plusieurs fois mon ouvrage, j’y suis arrivée. J’avais peur de ne pas être à la hauteur de ce partenariat, j’ai une faculté inouïe à me fiche la pression.

my boshi

Ce qui m’a semblé le plus compliqué, c’est le début du bonnet MyBoshi et le changement “harmonieux” des couleurs. Pour le premier, j’ai trouvé la solution : un pompon ton sur ton cousu pour camoufler l’irrégularité des mailles. En plus, je le trouve bien plus chouette ainsi, un peu comme si j’avais fait exprès de rater le début. Pour le changement de couleurs, je pense avoir compris mon erreur, j’ai suivi un tuto pour le “changement en début de rang”, j’aurai dû suivre un tuto “en cours de rang”.

Si j’avais trois conseils à proposer, ce serait :

  • Dès le début, penser à ne pas crocheter serré, la maille doit être grosse.
  • User des vidéos et explications disponibles sur le net, notamment “Tuto bonnet MyBoshi“, “Faire des demi-brides” ( sachant qu’on entend, dans les explications, par “doubler chaque demi-brides”, le fait de faire deux demi-brides dans la même maille, l’une après l’autre ), et “Changement de couleur en cours de rang“.
  • Se dire que le début, c’est le plus compliqué, mais une fois lancé, on ne s’arrête qu’une fois le bonnet terminé.

En conclusion, même si j’ai ressenti des difficultés au début, j’ai pris énormément de plaisir à voir le bonnet se former de maille en maille. Ces dernières étant large, l’ouvrage se réalise rapidement. Il est annoncé 3h sur le mode d’emploi, et j’en suis pas loin. Je ne savais pas si ma fille aimerait, et pour mon plus grand plaisir, j’ai du insister pour qu’elle ne l’emmène pas à l’école l’après-midi même ( il fait pas du tout un temps à porter un bonnet ! ). Elle l’adore ! Vous l’aurez compris, cette marque débarque en France, et y’a fort à parier que ce sera la mode de cet hiver. Moi, y’a déjà la pelote Lilas qui me tente, et mes fils m’ont laissé comprendre qu’ils attendent leur Boshi dans les plus brefs délais…

Merci  Creavea pour ce partenariat !